Faire les « bons » choix ? et si les mauvais n’existaient pas ? ! (partie 1)

Avez-vous pris le temps de vous interroger sur la nature des ”non-choix” qui ont parsemé votre vie ? 

En particulier ceux dont les conséquences sur votre quotidien ne vous conviennent plus ?

Êtes-vous parvenus à vous réconcilier avec vos anciens choix inconscients ou subis, à vous en réapproprier la responsabilité, et à en assumer la paternité et les conséquences ?

Avez-vous su modifier votre regard sur l’impact “négatif” de vos non-choix sur votre vie, en apprenant à en percevoir les apprentissages plutôt que les aspects qui ne vous satisfont pas où plus ?

Je formule ces questions comme si on pouvait y répondre par “oui” ou par “non”. Bien évidemment, il s’agit là davantage d’un travail dans la durée, sur soi et surtout avec soi, dont l’objectif principal serait d’apprendre à écouter son intériorité. Pourtant, le simple questionnement amène un changement de posture, qui me semble être la clé pour aborder LA question qui nous intéresse ici : ”mais comment faire le bon choix ?

Il ne s’agit dans cet article que de vous inviter à porter un regard décalé sur votre vie qui pourra vous offrir de nouvelles options. Si ces mots vous inspirent, faites le choix d’en faire quelque chose ! 

Selon moi, la réponse tient dans la question : “comment faire le bon choix ?
Cela laisse entendre qu’il y’a un bon et un mauvais choixMais alors qu’est-ce qui différencie un bon d’un mauvais choix ?
Le fait qu‘on souffre de ce choix ? Le fait qu‘il n’apporte pas ce qu’on avait prévu ? Ou au contraire le fait qu‘il soit agréable et confortable ? Le fait que tout soit conforme à notre idée ?

Et si la souffrance pouvait parfois aussi engendrer des changements indispensables que le confort ne provoquera jamais ? Et si la vie pouvait dépasser nos espérances en nous proposant des défis que nous ne pouvions pas imaginer et qui vont au-delà de nos plans les mieux échafaudés ?

On pourrait même aller plus loin dans la façon de considérer les choses. Et s’il n’y avait pas de mauvais choix ?
Je vous propose de considérer cette hypothèse, peu importe quelle vous semble évidente ou absurde, l’intérêt principal étant de voir ce qu’elle peut changer pour vous :

Imaginez que le but de la vie sur terre soit d’apprendre et de gagner en conscience. Nous avons tous des choses à guérir pour progresser, des peurs issues de notre enfance, de nos modèles, ou encore de notre éducation.
Certains ont peur de ne plus être aimés sils s’affirment. D’autres ont peur de ne pas exister sils ne sont pas toujours en représentation. D’autres encore croient qu’ils seront abandonnés sils ne se montrent pas jaloux et possessifs. Certains ont encore besoin de se prouver leur valeur en cherchant à dominer les autres en permanence, etc.

Il se pourrait alors que nous refaisions les mêmes choix, conduisant sans cesse aux mêmes erreurs, avec des personnes et dans des contextes différents, tant que nous n’avons pas compris la ou les leçons à en tirer.
Nos choix seraient ainsi tributaires de ces peurs et de ces croyances qui nous dominent et nous limitent,  et dont nous ne sommes parfois même pas conscients !

De ce point de vue, un choix difficile ou douloureux pourrait nous apporter sur un plateau, la leçon dont nous avons besoin pour grandir, tandis qu’un choix confortable pourrait lui, nous maintenir dans cette zone de confort qui nous empêche d’évoluer !

Nous ferions donc les choix que nous sommes capables de faire à un moment donné et dont nous avons besoin pour avancer. Si nous sommes à même de considérer qu’un choix a été “mauvais” a posteriori, c‘est bien qu’il nous a permis d’apprendre ce dont nous ne voulons plus aujourd’hui, et donc d’évoluer ! C‘était donc finalement un excellent choix, même si ses conséquences ont pu être douloureuses, non ?

Vu sous cet angle, il n’y aurait plus de mauvais choix, seulement des opportunités d’apprendre et de progresser.
Pour certains, les échecs sont une fin. Pour d’autres, il s’agit simplement d’un chemin naturel vers une plus grande maîtrise. Aucun d’eux n’a tort ou raison  il s’agit juste d’un choix de vie, de décider de la façon dont allons regarder le monde, les autres et les événements de notre vie.
L’impact de ce choix sur notre façon de vivre est considérable ! L’un conduit selon moi à la frustration et au repli, tandis que l’autre pousse au jeu, au défi et aux progrès.

Et vous ? 

Comment cela pourrait-il changer votre vie d’adopter cette façon de voir les choses ? D’adopter une posture de vie tournée vers la responsabilisation, l’écoute, le jeu, le défi et l’apprentissage permanent ?

David

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