Quand le capitaine est perdu, faut-il paniquer ???

J’imagine bien qu’avant le temps du GPS, il y avait des moments où les capitaines même s’ils connaissaient la direction, leur cap, il ne savait pas précisément où ils étaient (sans parler des explorateurs).

Et même si maintenant nous avons tous les outils de navigation et de météo, un capitaine a toujours une décision à prendre  : partir, ou ne pas partir,  quelle route prendre ?

Le capitaine ne peux pas tout contrôler, mais il est pourtant responsable de son bateau et de son équipage ! Cette responsabilité lui demande de  faire attention, d’écouter, de regarder les signes de fatigue, et de prendre tout ça en compte pour prendre ses décisions.

Le capitaine fera des erreurs, le capitaine ne prendra pas toujours la meilleure décision. L’important est de le reconnaître, d’en tirer une leçon, et d’essayer de repartir dans la bonne direction.

Il y a des moments, où il peut y avoir un tournant dans sa navigation. Pour les plus impatients, il faut que ses tournants se fassent rapidement. Et personnellement, en terme de projets, j’ai tendance à être impatiente. On a (j’ai ?!)  souvent envie de tout contrôler, l’envie de savoir précisément, de ne pas rester dans ce flou  ! Mais la mer nous apprend bien à prendre le temps. La Nature nous apprend que nous ne pouvons pas tout contrôler. Malgré les outils modernes, il y a, par moment, une seule chose à écouter :  notre petite voix, notre intuition. Elle seule saura nous guider pour trouver notre bonne direction.
Accepter ces moments de flou, c’est ouvrir ses horizons, et s’offrir la possibilité de découvrir d’autres paysages, de se laisser surprendre …Ne pas rester derrière une étiquette qui vous empêche de découvrir une nouvelle facette de vous, qui pourrait vous procurer de la joie, un épanouissement !

Ce temps de flou, de brouillard, est comme la météo, c’est temporaire, et cela permettra de faire émerger de nouveaux horizons, et de savourer à nouveau le soleil.

C’est une période où il peut être bon de prendre soin de soi, de se coocooner ou de se faire coocooner, de ne pas trop chercher à cogiter, de ne pas chercher à prendre de décisions importantes, de s’écouter tout simplement, et peut-être de noter les signes que vous pouvez observer.

Même si j’aime être dans l’action, si j’aime être en mode projet, je suis de plus en plus convaincue qu’il me faut comme une alternance, pour trouver des projets au plus proche de ce que je souhaite réellement, qui me convient, et qui contribue à la vie que je souhaite me créer. Et finalement plus j’accepte cela, plus je sors facilement de cette période, et surtout j’en ressors avec des réponses plus précises.

Et vous, comment vivez-vous ces périodes de flou ?

Est-ce qu’elles vous ont permis par le passé de créer de beaux projets, ou de prendre des décisions plus mûres, plus authentiques ?

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